El Jadida: La Citerne d’El Jadida vibre aux rythmes du Fado
June 25, 2009 by admin
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Oeuvre de Cuca Roseta et Francisco Salvaçao Barreto, ce spectacle artistique, qui jette le pont entre le passé et le présent d’El Jadida, a drainé une nombreuse assistance à la Cité des Doukkala dont des personnalités venues de différentes régions du Royaume.
La Cité des Doukkala, dénommée jadis Mazagan ou Labrija, a toujours constitué un carrefour des cultures, des religions et des civilisations où les habitants vivaient dans la concorde, la convivialité et l’harmonie. Read more
Salé la corsaire
April 22, 2009 by admin
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Crânes rasés, bras nus, sabres brillants, déterminés et indifférents au carnage … De faux pavillons pour s’approcher … Des navires rapides et maniables d’où l’on jette les crochets d’abordage en un instant, coupant tout cordage et immobilisant la proie. Des haches pour traverser le bâtiment de part en part, détruire les ponts, terroriser, et pour que nul ne puisse se cacher. Les pirates de Salé sont de fiers corsaires qui mènent une industrie très lucrative. Dans une époque du l’Histoire du Maroc on ne leur résiste pas, ou très peu!
Avec leurs voiles carrées, ils écument les mers le long des côtes atlantiques africaines, mais aussi d’Espagne, du Portugal et de France, entrent dans les terres, pillent les villages et les ports. Jusqu’au pays de Galles et en Irlande … Le XVIIe siècle est leur âge d’or. Mourad Raïs, l’un des plus célèbres d’entre eux, mènera même une expédition en Islande, ramenant triomphalement 400 esclaves de Reykjavik. En 1624, après des raids sur les côtes de Terre-Neuve, la flotte salétine apparaît aufont-face large de l’Acadie et de la Nouvelle-Écosse! Read more
Oued Laou: Accueil chaleureux
April 15, 2009 by admin
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Après le rif marocain, voici son exact contraire: la côte du pays Rhumera, 140 kilomètres de littoral préservés du béton. Petites falaises herbeuses et calanques se succèdent. “Salam f Salam alikoum fil, les enfants que l’on croise, souvent de jeunes chevriers, saluent spontanément. Ici, les maisons accrochées aux rochers, face à la grande bleue, ne sont pas des villas de privilégiés mais de modestes logis de paysans. Un jeune soldat somnole dans son poste de garde perché face à la mer … Première escale à Oued Laou, petit village en bord de mer, à l’embouchure de la rivière du même nom. Trois hôtels, dont deux mal famés, des rues poussiéreuses … Oued Laou ne manque pourtant pas d’attrait. Le site est modeste, mais l’accueil chaleureux. Il sied aux nombreux randonneurs, souvent des babas cool, qui sillonnent la région. “La vie est belle. Moi, je n’aime pas les gens qui font des problèmes. je leur dis que je n’ai plus de chambres “, plaisante Momo, gérant du modeste hôtel en bord de mer. Read more
Oualidia la méconnue
April 3, 2009 by admin
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Entre El jedida et Safi, il demeure un coin de paradis dans la lagune de Oualidia. Protégées des vagues de l’océan par une langue de sable, les eaux calmes du bras de mer sont propices à l’élevage des coquillages. Depuis 1952, la famille Pinsdoux se consacre aux huîtres, qui sont levées et affinées sur place à partir de naissain en provenance de Marennes-Oléron. Le chantier ostréicole abrite un excellent restaurant et quelques chambres d’hôtes, l’Ostréa II, où l’on se régale de tous les produits de la mer. Les amateurs de cuisine moins sophistiquée opteront pour le versant sud de la lagune, où les pêcheurs grillent directement leurs crabes et araignées sur la plage, au feu de bois, pour une consommation sans façon. La sortie de leurs barques vers la pleine mer est acrobatique car les vagues lèvent des gerbes d’écume sur les rochers déchiquetés qui flanquent une passe étroite. Seule femme dans un univers masculin, Khadidja est l’un des rudes dockers qui, à force d’épaules calées sous une grosse perche, soulèvent à huit la demi-tonne de la barque qu’il faut mettre à l’eau le matin à 5 heures et ressortir quelques heures plus tard, quand les trois ou quatre matelots ont fait provision de congres, de turbots, de saint-pierre et de toutes sortes de crustacés. Khadidja, que la vie n’a pas épargnée, est diplômée de l’enseignement supérieur.Elle aimerait être écrivain public. Mais, pour l’instant, les réalités économiques la ramènent, toujours souriante, sur le sable …