Ouarzazate: L’aérien, talon d’Achille de la destination

La crise mondiale commence à se faire sentir

· Des festivals et des musées pour booster le tourisme

Ouarzazate est une destination touristique à part entière. Et la part de la région ne vient pas du surbooking de Marrakech ou d’Agadir, dit d’emblée Rahou Belghazi, président du Conseil provincial du tourisme (CPT).
De toutes les activités, les secteurs du tourisme et du cinéma accaparent la majorité des investissements. La région dispose actuellement de 2.500 chambres classées sans compter les maisons d’hôtes. Ces dernières se sont développées dans la ville et dans des palmeraies comme Sekoura et Aït Ben Haddou. Des restaurants classés également et dont la majorité est tenue par des Européens. La profession assure de l’emploi directement ou indirectement à près de 80% de la population. Le pouvoir d’achat s’est par ce fait beaucoup amélioré.
Ouarzazate, énigmatique, a de quoi fasciner les visiteurs, ajoute Belghazi. La région, baptisée à juste titre Hollywood marocain, est tournée vers les horizons de sable et vers les pentes neigeuses du Haut Atlas avec les vallées du Dadess et du Draâ entre dunes et palmiers et les fameuses casbah et ksour en pisé.
Tous ces attraits ont attiré la production cinématographique dès les années 90. A l’époque, une quarantaine de films bibliques ont été tournés à Ouarzazate. Les habitants ont beaucoup appris et sont devenus des figurants professionnels. Read more

Ouarzazate: Les spécificités architecturales, une immense richesse patrimoniale

La richesse architecturale se manifeste par la reconnaissance internationale de ce patrimoine, dans la mesure où plusieurs sites nationaux ont été classés patrimoine universel qui nécessite la préservation, tels Volubilis, Fès, la place Jamaâ El Fna, la Casbah d’Ait Benhaddou…

En dépit de la prise en considération par l’UNESCO des efforts déployés par le Maroc pour préserver son patrimoine urbanistique et architectural, ce dernier connaît toujours une détérioration, à cause de facteurs naturels et humains ayant un impact négatif sur les structures des monuments historiques, a-t-il fait remarquer.

Présent lors de cette rencontre, M. Abdelkader Chentouf, représentant le secrétaire général de l’Union du Maghreb Arabe (UMA), a souligné l’importance du thème choisi pour cet atelier, qui s’inscrit dans le cadre des recommandations de la dixième session du conseil ministériel maghrébin de l’habitat et de l’urbanisme, tenu l’année précédente à Alger. Read more

Ouarzazate: Kasbahs et Ksour du sud-marocain, en quête de nouvelles fonctions

Les Ksour, Kasbahs et greniers collectifs du sud marocain recherchent désespérément leur charme d’antan. Leur cadre de vie approprié n’est plus. Leur épargner la ruine totale passe aujourd’hui par la quête de nouvelles fonctions.
Une reconversion qui vise à impulser un autre souffle à ces splendides bâtisses. Richesse architecturale certaine, les Kasbahs et Ksour défient l’usure du temps. La reconversion entend créer des fonctions touristiques, socio-éducatives ou culturelles. Un nouveau cadre de vie est offert à ces espaces qui meurent en silence.

“Il fallait accompagner le processus d’éclatement, survenu suite à la rupture des liens qu’entretenaient les hommes avec leur milieu social et naturel”, fait remarquer Mohamed Boussaleh, directeur du Centre d’Etudes de Réhabilitation des Kasbahs du sud et sub-atlasiques (CERKAS), instance chargée de préserver le patrimoine.

Certes, des voix s’élèvent pour dénoncer une certaine dénaturation des sites patrimoniaux. Néanmoins, cette démarche demeure l’une des plus objectives pour la mise en valeur de ces monuments. Seul impératif: harmoniser les deux exigences, de telle manière qu’il n’y ait prédominance de l’une au détriment de l’autre. Mais cet objectif n’est pas pour autant aisé à atteindre. Le chemin des bonnes volontés est parsemé d’obstacles. “Ces sites sont considérés par certains comme une entrave à l’évolution sociale et économique”, explique avec regret le directeur du CERKAS, basé à Ouarzazate. Read more

Rissani: Clôture en apothéose de la 15ème rencontre Sijilmassa du Melhoune

Le rideau est tombé, dimanche soir à Rissani, sur la 15-ème rencontre Sijilmassa du Melhoun, initiée par le ministère de la Culture en partenariat avec la province d’Errachidia.

Lors de la soirée de clôture riche en couleurs et en sensations, les férus de l’art du Melhoun ont pu savourer, dans un décor des plus sublimes offert par le Centre des études et des recherches alaouites (CERA), un plateau varié animé par les orchestres “Sijilmassa de l’art du Melhoune” conduit par Abdelali Briki, “Moulay Driss Zerhoune” dirigé par Hassan Slimani et l’orchestre “El Jadida, Azemmour et Casablanca” dirigé par Abdelmajid Rahimi.

Référence à une culture populaire composite où coexistent le religieux, le profane et le fantastique, le Melhoun, qui est certes un art du sens et du texte, ne peut se résumer à la seule poésie ou musique exprimant des sentiments. Il est la mémoire qui a construit l’histoire du Maroc, comme a tenu à le souligner M. Salem Abdessadeq, enseignant chercheur, dans une déclaration à la MAP en marge de ce festival. Read more

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