Essaouira: Hausse du nombre des nuitées en juin à Essaouira de 15 pc

August 26, 2009 by admin  
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Selon le  département du Tourisme, cette hausse des nuitées est attribuable aux résultats positifs enregistrés à la fois par les touristes résidents (+42 pc) et ceux non résidents (+8 pc).
Le nombre de nuitées réalisées en juin dernier dans les différents établissements d’hébergement touristique classés à Essaouira s’élève à 19.504, contre 16.914 nuitées comptabilisées durant le même mois de l’année 2008, soit une hausse de 15 pc.

Elle s’explique également par la hausse des nuitées réalisées par les principaux marchés émetteurs, notamment: l’Allemagne (+34 pc) et l’Espagne de (38 pc).

Par nationalités, les Français viennent en tête avec 5.807 visiteurs, suivis des touristes du Royaume uni (1264), des Espagnols (1059) et des Hollandais (980). Read more

Essaouira: Ithmar Development investit dans le tourisme de santé à Essaouira

August 4, 2009 by admin  
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Si le projet aboutit dans un délai raisonnable, ce sera un bon coup pour le tourisme. L’investissement de 1,8 milliard de DH, dont la lettre d’intention a été signée, en marge du Forum économique mondial de Davos, entre le Maroc et Ithmar  Development, chef de file d’un groupement qui comprend aussi Abou Dhabi investment et Golfe Finance house, est intéressant à plus d’un titre.
C’est le premier projet de ce groupe au Maroc et, qui plus est, dans le domaine du tourisme de la santé, un créneau qui connaît depuis quelques années un certain succès. Quelques cliniques spécialisées dans la chirurgie esthétique proposent déjà des séjours qui allient l’utile à l’agréable pour une clientèle ciblée et un groupe français. Cette fois-ci, il s’agit de construire à Essaouira un grand complexe touristique dédié à la santé, avec différentes spécialités comme la nutrition et le traitement du diabète. Read more

Essaouira: Mogador, un autre Maroc qui s’imagine

ON voit le changement au bord de la route, à gauche juste avant d’entrer dans Essaouira: une immense pépinière, tenue de manière très professionnelle: on reconnaît le professionnalisme au fait que les plans sont bien rangés par catégories, et qu’ils sont tous de la même hauteur. Pour obtenir ce rendu, il faut s’y connaître en «élevage» de plantes.
Autre signe du changement: un peu plus loin, sur la droite, un pépiniériste artisanal s’est installé. Bien sûr, la qualité de ses plants n’est pas au niveau de la grande pépinière, mais il est là et vit de sa petite entreprise nouvelle. La «percolation», concept cher à l’ancien comme au nouveau ministre du Tourisme, Douiri et Boussaïd, a commencé. La «percolation», c’est la pénétration fine mais irréversible de façons de faire, d’idées, de richesses, de savoirs… d’un endroit vers un autre tout proche. Sans choc social ou politique, le deuxième endroit se met à niveau. Les économistes parlent aussi de «capillarité» du développement: par capillarité, le nord du Mexique s’est développé au contact de la demande américaine; par capillarité, le Maroc espère développer le nord du royaume au contact de l’Espagne et de l’Europe. On sait aujourd’hui que la percolation ou la capillarité ne fonctionnent pas de manière spontanée (ou alors c’est pour le développement de la criminalité). Il faut un encadrement, un accueil… pensés et organisés par la puissance publique, ou, pourquoi pas, la municipalité.
Notre deuxième pépinière d’Essaouira est pour l’instant seule, mais si ça continue il faudra que la ville ou la province, délimitent des espaces, apportent de l’eau… et, plus en amont, forment des horticulteurs… pour qu’un «secteur de la pépinière souiri» dépasse le stade de l’artisanat, plus ou moins amateur. Read more

Essaouira: Tomber de rideau sur la 12ème édition du festival Gnaoua et Musiques du Monde

Le rideau est tombé, dimanche soir à Essaouira, sur la 12-ème édition du festival Gnaoua et Musiques du Monde, tenue du 25 au 28 juin sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed VI.

Organisé par “A3 Communication” en partenariat avec l’association Essaouira-Mogador, ce festival a le mérite d’avoir réhabilité l’art gnaoui en tant que composante du patrimoine national et poussé les maâlems gnaoua sur le devant de la scène musicale, tant nationale qu’internationale.

Le concert de clôture du festival, qui célèbre l’union, la diversité et la fraternité des peuples, ainsi que l’amour de la musique, a été mené d’une main de maître par Hassan Boussou, fils du maâlem H’mida Boussou, une des figures emblématiques de la musique gnaoua.

Avec son répertoire métissé plein d’émotions et d’originalité, Hassan Boussou a envoûté les milliers de mélomanes qui ont investi la place mythique Moulay Hassan.

Le répertoire traditionnel reste la source principale d’inspiration de ce jeune artiste tout en s’enrichissant de la présence de musiciens qui apportent des sonorités occidentales y résultant ainsi une fusion, de styles et de cultures musicales différentes.

La dernière soirée a été marquée aussi par le concert plein de rythme donné par le groupe Mazagan, initiateur du “Chaâbi groove”. Le groupe reflète son appartenance à la culture méditerranéenne, berbère et africaine tout en laissant s’exprimer les techniques modernes de l’arrangement musical.

Cette 12ème édition, dont les festivités ont été ouvertes, jeudi, au son envoûtant des crotales et du guembri par les maâlems gnaoua, maîtres de cérémonie du festival, n’a pas dérogé à la tradition en offrant aux affluents un menu des plus alléchants et une programmation inédite mêlant originalité et authenticité.

Seuls ou avec des artistes et musiciens world de renom, les maâlems Mahmoud Guinea, Mustapha Bakbou, Hamid El Kasri, ainsi que d’autres maâlems gnaouis ont enchanté le public venu nombreux à Essaouira pour se laisser ensorceler par la magie de la musique gnaouie, lors de concerts mémorables ou des lilas (nuits) traditionnelles.

Les amateurs et passionnés de fusion ont pu assister à des rencontres exceptionnelles et le concert monumental qui a réuni, samedi soir, des musiciens du prestigieux orchestre allemand de la WDR, maâlem Hamid El Kasri et le roi du raï, Khaled, a été le plus attendu et le point d’orgue de cette édition.

Les trois autres résidences ont fusionné le hajhouj de maâlem Mohamed Kouyou avec les cuivres étincelants de la Nouvelle-Orléans, le guembri de maâlem Abdeslam Alikane avec les sons de la kora africaine et enfin, les sonorités ensorcelantes de maâlem Abdenbi El Gadari avec les rythmes électro.

Le public a été également émerveillé par les prestations de nombreux groupes et artistes invités, dont notamment le groupe américain de funk et de hip hop “Arrested Development” qui a donné un concert éminemment festif, ou encore la troupe Sidi Ali Lasmar Stambali qui a mis en avant le patrimoine des “gnaoua de Tunisie” dans toute sa grandeur.

De même, la célèbre griotte malienne, Babani Kone, avec sa voix chaude et sa présence sur scène a enchanté les amateurs de musique africaine dans sa plus pure tradition.

Fidèle à ses choix, le festival n’a pas dérogé cette année à ses traditionnels concerts acoustiques et lilas, qui font partager au public, dans un esprit de convivialité, l’amour de la musique dans toute son universalité, dans des concerts fusion ou des concerts typiquement gnaouis.

La scène musicale marocaine, dans toute sa diversité, était également au coeur de la programmation du Festival Gnaoua et Musiques du Monde. Les artistes mythiques de la chanson marocaine, tels que Nass El Ghiwane, Hamid Bouchnak ou encore ceux de la nouvelle génération, tels que Blue Mogador, DJ Unes ou DJ Hak’x, ont enflammé les 9 scènes du Festival.

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