Tanger: Tanger connaît un été touristique morose

September 12, 2009 by admin  
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A mi-saison, l’été 2009 ne s’annonce pas comme un cru d’exception, tout au contraire. Selon les statistiques du ministère du Tourisme, la saison a démarré timidement en juin avec une chute des nuitées de 3% par rapport à la même période de l’année dernière. Le marché espagnol, l’un des piliers de l’activité à Tanger, a connu une légère baisse de 1% alors que le marché anglais s’enfonce avec une chute de 31%. Le marché français réussit à tenir et améliore même son score avec 25% de croissance.
Le marché des résidents, autre pilier de l’activité à Tanger, continue, lui aussi, de sombrer avec une croissance de seulement 4% durant le mois de juin 2009. En chiffres cumulés depuis le début de l’année, les résultats ne semblent guère plus réjouissants. Les marchés des résidents et des non-résidents affichent chacun une régression de 7% sur le premier semestre 2009 par rapport à la même période de l’année dernière. Sur cette période, le marché national et celui espagnol ont accusé des faiblesses qui se sont répercutées sur le bilan final de l’activité. Pour le mois de juillet, les hôteliers se disent sceptiques. Si certains estiment que l’essentiel a été préservé, d’autres, par contre, prédisent une saison en demi-teinte. En effet, seuls les hôtels d’une et de trois étoiles réussissent à tirer leur épingle du jeu, même du côté de la clientèle internationale. Le secteur a connu un glissement notoire en matière de clientèle qui, au lieu de se priver de vacances, a préféré opter pour des prestations moins chères. C’est le cas des hôtels 4 étoiles qui ont vu leur clientèle passer aux 3 étoiles. Read more

Tanger: le premier semestre 2009 est marqué par la visite de 180.000 touristes

August 26, 2009 by admin  
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selon la délégation du ministère du Tourisme à Tanger,  Le nombre de nuitées enregistré dans les établissements hôteliers classés à Tanger durant le premier semestre 2009 s’est élevé à 185.602 nuitées.

Les nuitées enregistrées dans des établissements classés et dans des résidences touristiques ont totalisé 352.517 nuitées, soit en moyenne de nuitées par touriste.

S’agissant des touristes non résidents, les Espagnols arrivent en tête des marchés traditionnels des hôtels de Tanger, avec 34.411 touristes durant le premier semestre de l’année en cours.

Les touristes français sont classés en deuxième position, enregistrant 71.561nuitées, suivis des Britanniques (4.539).

La prédominance de ces nationalités s’explique par les projets et affaires montés par des investisseurs espagnols, français et anglais dans la ville, ce qui explique le développement du tourisme des affaires à Tanger.

Le secteur du tourisme à Tanger a également profité de certains marchés prometteurs à l’instar des pays arabes (7.857 nuitées), les Etats Unis (7.088 nuitées), l’Allemagne (5.938 nuitées), le Portugal (4.4641 nuitées) et l’Italie (3.710 nuitées).

Pour le seul mois de juin, 33.204 touristes ont visité la ville de Tanger, soit une légère baisse par rapport à la même période de l’année précédente qui a enregistré 34.121 touristes qui ont résidé dans des établissements hôteliers classés.

Le nombre de nuitées réalisées en juin dernier s’est élevé à 62.925 nuitées, contre 64.608 nuitées durant la même période de l’année précédente.

Tanger: Tanjazz fait le plein de voix

June 29, 2009 by admin  
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A u terme du concert donné samedi 13 juin par Shakura S’Aida, nous nous sentions complètement groggy d’aise. Pourtant, nous étions prévenus, cette dame, nous répétait-on, est du calibre des monuments féminins du jazz. D’ailleurs, on la compare volontiers à Aretha Franklin. Non à tort, bien que ses modèles s’appellent plutôt Big Mama Thornton, Memphis Minnie et Big Maybelle. Comme elles, elle est plus qu’une perle noire, une perle rare, dont l’univers sombre s’appuie sur un chant puissant, viscéral, passant de la plainte au râle. Tout au long de la soirée, notre voisine de rang, bon chic bon genre, était au bord des larmes, à la fin, elle ne put  les retenir. «Excusez-moi de me donner ainsi en spectacle, mais cette chanteuse m’a profondément émue. Elle est réellement unique». Philippe Lorin, en bon maître de cérémonie, puisque c’est sa fondation (du même nom) qui est la cheville ouvrière du Tanjazz, recueillait les impressions de ses hôtes sur cette soirée, dont tous ont emporté un souvenir impérissable. De les entendre rivaliser de propos flatteurs à l’endroit de Shakura S’Aida, il buvait du petit lait ou plutôt de la petite bière. Il avait présenté la chanteuse américaine comme l’argument majeur de la Xe édition, allant jusqu’à la mettre sur l’affiche en pleine extase, il ne s’était pas trompé dans son choix. Read more

Maroc Tanger: Tanjazz fete ses dix ans

Si c’était un enfant, on dirait qu’il vient de franchir sans encombre l’âge de raison, mais s’agissant d’un événement musical, mieux vaut dire qu’il est dans la force de l’âge. Ce qui mérite d’être souligné. Car Tanjazz ne fait pas dans la facilité. Alors que la plupart des festivals musicaux ratissent large en matière de programmation afin de séduire le chaland, lui se focalise sur un thème unique, le jazz, qui, de surcroît, forme un registre dont l’audience, au Maroc, demeure confidentielle. Pourtant, force est de constater qu’il tient remarquablement la route, s’assurant, au fil de ses prestations, un nombre, à chaque fois croissant, d’amateurs, au sens plein du terme.

Une entrée en matière incertaine, une suite semée de roses
Quand Tanjazz a vu le jour, en septembre 2000, il n’y avait pas foule au Palais du Mendoub sur le Grand Socco. A peine quelques vieilles dames au visage de porcelaine, des messieurs en habit et canne à pommeau, une dizaine de figures emblématiques de la jet-set culturelle tangéroise, un vol de toilettes tapageuses et un petit nombre de vrais givrés du jazz occupant des gradins clairsemés. Mais au fur et à mesure que Tanjazz s’enracinait, le tableau changeait. L’affluence se décuplait. Aucune comparaison, bien entendu, avec les grosses cylindrées qui happent des centaines de milliers de visiteurs, mais une fréquentation flatteuse. Lors de la IXe édition, les scènes payantes étaient noires de monde quand, à la place des nations, elle accueillait, chaque jour, entre 10 000 et 15 000 personnes. Philippe Lorin en était aux anges. Read more

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